3 141 patients (âge médian, 31,7 ans) ont été suivis pendant 24 ans après un cancer. Ils ont développé 40% de GHD, 11% de TSHD, 11% de LH/FSHD, 3% d’ACTHD et 0,9% de pubertés précoces après une radiothérapie hypothalamo-hypophysaire (n = 1 089). Sans radiothérapie, il n’y avait que 6% de GHD et 1% de pubertés précoces. La radiothérapie et la localisation de la tumeur sont les principaux facteurs de risque de ces défauts endocriniens [1, 2].
Références
- Clement SC, Schouten-van Meeteren AY, Boot AM, et al. Prevalence and Risk Factors of Early Endocrine Disorders in Childhood Brain Tumor Survivors: A Nationwide, Multicenter Study. J Clin Oncol. 2016 Dec 20;34(36):4362-4370.
- Armstrong GT, Liu Q, Yasui Y, et al. Long-term outcomes among adult survivors of childhood central nervous system malignancies in the Childhood Cancer Survivor Study. J Natl Cancer Inst. 2009 Jul 1;101(13):946-58.




