
Les résultats d’une étude menée entre 1976 et 2009 sur l’ensemble de la population danoise sont présentés par une équipe danoise. 32 548 patients ayant survécu au moins un an après le traitement de leur cancer (diagnostic entre 15 ans et 39 ans) ont été identifiés dans le Registre Danois du Cancer et 188 728 témoins, appariés à l’année de naissance et au sexe, ont été choisis de manière randomisée dans le Registre Civil Danois.
Les risques relatifs les plus élevés ont été trouvés pour l’hypogonadisme chez l’homme (x 75), l’hypogonadisme féminin (x 15) et l’insuffisance hypophysaire (x 11). Les principales raisons pour un contact hospitalier étaient une pathologie thyroïdienne (38 %), une dysfonction testiculaire (17,1 %) ou un diabète (14,4 %). Les survivants de leucémie étaient à risque élevé de développer une maladie endocrinienne quelconque (x 4). Les survivants de lymphomes de Hodgkin avaient le risque le plus élevé d’hypothyroïdie (x 3).
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