Il y a un peu plus de 10 ans, les données préliminaires de la cohorte française SAGhE (Safety and Appropriateness of Growth Hormone Treatments in Europe) ont suggéré un lien entre le traitement par GH au cours de l’enfance et diverses complications sévères. Les interprétations des auteurs ont provoqué l’émoi des patients, des prescripteurs et des agences régulatrices, essentiellement en France.
Une équipe danoise vient de reprendre l’analyse de toutes les données publiées en se focalisant sur la mortalité, les cancers, les événements cardiovasculaires (AVC) et la survenue d’un diabète à partir de très grandes bases de données.
Selon cette revue globale, les études publiées ne montrent aucune augmentation du risque de mortalité chez les enfants ou les adultes traités par GH : ni augmentation du risque d’accidents vasculaires cérébraux, ni risque de cancer ou de récidive de tumeurs cérébrales.
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