Les analogues du GnRH (GnRHa) sont recommandés chez les adolescents dysphoriques lorsqu’on souhaite leur donner le temps d’exprimer solidement leur volonté de changer d’identité de genre sans être soumis aux changements physiques pubertaires de leur sexe d’origine. Sur 38 transfilles (11-18,6 ans) et 105 transgarçons (10,1-17,9 ans) ayant reçu pendant 0,8 ans du GnRHa, 125 ont poursuivi avec un traitement hormonal allant dans le sens de leur changement de genre. 9 l’ont arrêté pour des raisons variées. 20 ont souhaité poursuivre le GnRHa 0,8-2,4 ans pour des raisons variées, dans la moitié des cas psychologiques. 5 n’ont pas donné de suite à leur désir de changer de genre : il était donc souhaitable pour eux d’avoir bénéficié d’un temps supplémentaire de réflexion.




