L’article conclut qu’il est possible de bien prédire le début de la puberté par les dosages de LH, connu depuis longtemps, et par les mesures en GCMS de la testostérone et de l’INSL3. Dans les quelques situations où on a besoin de détecter une puberté débutante, la LH suffit au clinicien : elle a de plus l’avantage d’augmenter 4 mois avant la testostérone ou l’INSL3. Ces données sont intéressantes pour la recherche clinique, mais sans grande utilité pour les praticiens de l’endocrinologie pédiatrique.




