Une enquête rétrospective auprès de 20 619 adolescents transgenres de 18 à 36 ans révèle un moindre risque de suicide chez ceux dont la puberté a été bloquée par le GnRHa (N=89, soit 0,4%). 89 ont eu ce blocage, alors que 3494 (17%) le souhaitaient en vain. La comparaison des deux groupes indique trois fois moins d’idées de suicide chez les individus dont la puberté a été bloquée. Rappelons que les recommandations de l’Endocrine Society sont qu’avant de bloquer la puberté, il faut écarter ceux dont la santé mentale n’est pas « raisonnablement bien contrôlée » [1].
Références




