Une gynécologue de Tel Aviv a étudié rétrospectivement la préservation de la fertilité chez 56 femmes et 56 hommes transgenres âgés de 13 à 38 ans : les femmes transgenres ont eu une cryopréservation de sperme éjaculé, les hommes transgenres une cryopréservation d’ovocytes ou d’embryons. Les proportions n’étaient pas les mêmes : 35% chez les transgenres hommes (anciennement filles) versus seulement 6,2% des transgenres femmes. L’auteur(e), appuyé(e) sur une équipe décrite comme « trans-friendly » et une clinique spécialisée, plaide dans sa conclusion pour une meilleure information sur la préservation de la fertilité dans le but de préparer le futur « biological parenting ».




