Sur 317 filles de la cohorte mère-enfant de Copenhague, 20 (6,3 %) avaient une oligoménorrhée et différaient des filles ayant des cycles réguliers pour les androgènes et l’AMH. 27 (8,5%) avaient un syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) et des taux de 17OHP, d’estradiol, d’AMH, de LH et un âge à la ménarche plus élevés. Les follicules ovariens de 2 à 29,9 mm étaient corrélés à l’AMH circulante.
Référence




