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Quels tests pour le syndrome de Cushing

Le diagnostic du syndrome de Cushing (CS) peut être difficile. L’article a analysé 139 études (14 140 participants) tirées de PubMed, Embase, Scopus, Web of Science, base de données Cochrane. Les études sélectionnées concernaient des adultes. La sensibilité, la spécificité, le degré de vraisemblance positive et de vraisemblance négative ont été déterminés pour les tests suivants : test de suppression de la dexaméthasone (DST) avec 1 mg pendant la nuit (la meilleure sensibilité), DST de 2 jours à faible dose (2d DST), cortisol libre urinaire (UFC) de 24 heures (la plus basse sensibilité), cortisol salivaire de fin de nuit (LNSC), cortisolémie à minuit (MSC) (nécessitant une hospitalisation), et les tests CRH (dex-CRH) et test à la desmopressine (dex-DDAVP) supprimé par la dexaméthasone (qui n’a pas recueilli assez de données pour être recommandé).

Au poil près, les tests de diagnostic les plus employés ont montré une spécificité élevée et comparable (90-93%). La sensibilité était elle aussi entre 95 et 99%. L’utilité pratique de cet article sera donc probablement limitée.

Gardons à l’esprit qu’il vaut mieux plusieurs tests positifs pour confirmer le diagnostic biochimique de syndrome de Cushing en pratique clinique. La spectrométrie de masse pour doser le cortisol améliorera peut-être encore des tests déjà très performants. Vu la rareté des cas, il n’y aura pas de sitôt d’étude comparable chez les enfants.

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