L’incidence de la puberté précoce semble augmenter. Est-ce une réalité ? Une étude transversale a analysé l’incidence nationale et ses tendances géographiques en se fiant aux remboursements de traitements enregistrés par l’Assurance Maladie chez les filles de moins de 9 ans et chez les garçons de moins de 10 ans.
L’incidence annuelle nationale du traitement est de 2,68 pour 10 000 filles et de 0,24 pour 10 000 garçons. On observe des pics dans les régions Sud-Ouest et Rhône-Alpes, mais s’agit-il de différences d’incidence de la puberté prématurée ou seulement de différences dans le recours au système de santé (culture familiale) ou au traitement ?
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